samedi 31 janvier 2015

Villers Cotterêts Aisne: Un parent porte plainte après l'audition de son fils de 9 ans pour apologie du terrorisme

Après Nice, Villers-Cotterêts. Un enfant de neuf ans a été entendu dans l'Aisne par la gendarmerie le 15 janvier car un témoin affirmait qu'il avait crié «Allah akbar» pendant une minute de silence en hommage à Charlie Hebdo. Mais ici, c'est apparemment faux, et son père a décidé de porter plainte pour diffamation.
Les soupçons pesant sur l'enfant «sont sur le plan de la matérialité des faits totalement infondés», a affirmé à l'AFP le procureur de Soissons, Jean-Baptiste Bladier, vendredi soir. «On est dans une cantine municipale qui accueille plusieurs écoles, pendant la minute de silence il n'y a aucun témoin qui entend ce garçon de neuf ans venir dire ''Allah akbar, vive le Coran''. C'est un autre enfant qui vient (le) dire après coup à sa mère qui est l'une des employées de la cantine, qui le dit à la personne qui encadre la cantine, un signalement est rédigé, (...) on prévient la brigade de gendarmerie», a détaillé le procureur.

Dénonciation calomnieuse et diffamation

L'enfant avait été entendu le 15 janvier par la gendarmerie de Villers-Cotterêts, en présence de son père, dans le cadre d'une enquête pour apologie du terrorisme.
Mécontent, le père dépose plainte le 23 janvier pour dénonciation calomnieuse et diffamation, a ajouté le procureur, qui a souhaité que les conclusions de l'enquête servent pour l'avenir à «éviter de s'emballer inutilement».
http://www.20minutes.fr/societe/1529951-20150131-aisne-parent-porte-plainte-apres-audition-fils-9-ans-apologie-terrorisme

Confidence ... Samedi 7 février...

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vendredi 30 janvier 2015

Villers-Cotterêts : le maire FN rendra hommage à Dumas cette année

En 2014, le maire FN de Villers-Cotterêts Franck Briffaut s’était opposé à la journée de commémoration de l’esclavage. Une décision qui avait fait polémique dans la ville d’Alexandre Dumas dont le père, le général Alexandre Dumas, était d’origine africaine par sa mère et né esclave à Saint-Domingue.
Le 4 février prochain, Franck Briffaut organisera finalement une journée commémorative au général Dumas. Mais rien à voir avec la journée de commémoration de l’esclavage, prévue chaque année le 10 mai.
http://www.aisnenouvelle.fr/region/villers-cotterets-le-maire-fn-rendra-hommage-a-dumas-ia44b0n171099

mardi 27 janvier 2015

René Lucot né à Villers Cotterêts

René Lucot est un réalisateur et scénariste français né le 15 août 1908 à Villers-Cotterêts (France), décédé le 10 octobre 2003 à Septmonts (France
René Lucot débute en 1932 comme assistant d'Anatole Litvak dans Cœur de lilas. Ses premiers films sont des courts métrages documentaires (Vive le football, Rodin). Rodin reçoit le Grand Prix du Documentaire 1943. Il commence à travailler à la télévision en 1949 et il a réalisé plus de deux cents émissions, téléfilms et séries télévisées. Passionné de sports, il réalise de nombreux reportages sur le football et l'athlétisme.

René Lucot est le père de Hervé Lucot, brutalement décédé dans la catastrophe ferroviaire de Vierzy. Ce drame fit 108 morts. Ceci influença la dernière partie de vie de René Lucot. René Lucot, fut aussi l'adaptateur en français de la "couronne de fer" de Alexandro Blasetti, film italien sorti en 1941.

dimanche 25 janvier 2015

L’institutrice regrettée donne son nom au nouveau restaurant scolaire de Villers-Cotterêts

Ils étaient côte à côte au moment de couper le ruban et à nouveau sur l’estrade pour le discours. Le maire de Villers-Cotterêts, Frank Briffaut, n’a pas tiré la couverture à lui en s’attribuant la réalisation du nouveau restaurant scolaire. Il a associé son prédécesseur à l’inauguration. « La réalisation s’est inscrite à cheval sur deux mandats et il ne serait pas honnête de ne pas rappeler que c’est mon prédécesseur, M. Pruski, disait-il montrant l’ancien maire, qui a lancé ce projet qui a finalement abouti au début de mon mandat. Nous serons probablement nous-même amenés à lancer des projets que nous n’inaugurerons pas forcément. »
Pour nommer ce nouveau bâtiment public, l’initiative est venue des enseignants. Le restaurant portera le nom de celle qui fut des leurs, Nathalie Donatello, institutrice décédée en juillet « alors qu’elle n’avait que 47 ans » comme l’a fait remarquer le premier magistrat. Il a d’ailleurs donné la parole à l’époux, Olivier Donatello, qui a rendu hommage à sa femme, en toute simplicité, «  comme elle-même l’était  », a-t-il dit en marge des prises de parole. « Ce restaurant reflète la passion qu’elle avait pour les enfants, son métier et la cuisine, d’autant plus qu’il voit le jour dans un quartier où elle évoluait professionnellement et humainement. Il incarne également son caractère citoyen, la citoyenneté étant une valeur chère à ses yeux. »
Le maire est revenu quant à lui sur le fonctionnement de la cantine et la vocation de ce nouveau lieu. « En construisant ce bâtiment, l’objectif était d’étendre le service de restauration scolaire aux élèves de maternelle alors qu’auparavant ce service n’était ouvert qu’à partir du CP », a-t-il rappelé. « Pour les élèves des écoles de Pisseleux, une nouvelle salle de restauration a été aménagée dans l’enceinte du centre Marie-Louise Labouret. Pour les élèves des écoles du centre-ville, il est prévu de rénover la salle de restauration située à l’école Demoustier. Cette rénovation a débuté mais de mauvaises surprises nous ont fait prendre du retard. Les élèves du centre-ville sont donc pour l’instant accueillis ici et le resteront jusqu’à la fin des travaux de Demoustier »,a expliqué Franck Briffaut au public très nombreux
http://www.lunion.com/region/l-institutrice-regrettee-donne-son-nom-au-nouveau-ia3b26n477668

mercredi 21 janvier 2015

Eugène Viollet-le-Duc, ingénieur visionnaire et artisan des lieux

Les bons plans pour fêter les anniversaires de vos enfants dans le Soissonnais

1 A table, comme les grands
La formule du goûter dans les chaînes de restauration est très prisée. À Soissons et Vauxbuin, trois enseignes proposent ce service. L’offre la moins chère est celle de la cafétéria de Cora (3,95 € par enfant), suivent Buffalo Grill (65 € pour 11 enfants) et Quick (9 € par enfant). Dans chacun de ces cas, les gamins ont droit à un gâteau, un cadeau et aussi une photo de groupe. Il est conseillé de réserver deux à trois semaines à l’avance. Les anniversaires ont lieu les mercredis et samedis après-midi, mais selon l’enseigne il est possible de fêter l’événement le soir ou tous les jours lors des vacances. Hormis le prix, le choix peut se jouer sur des nuances : présence ou non d’un animateur, petits cadeaux pour les invités, activités, boissons à volonté, durée…

2 Des bonbons et des jeux

Si vos enfants sont joueurs, le choix du bowling de La Bourse aux grains ou de l’aire de jeux Royal kids s’impose. Au bowling, un forfait de 88 € permet de réunir huit participants âgés de 5 à 16 ans sur une partie (boissons et bonbons à volonté, photo souvenir et gâteau). « Pour les plus petits, on a des boules spéciales de 3 kg et on installe des barrières pour éviter qu’elles ne tombent dans les gouttières. À la fin de l’après-midi, un diplôme est offert », raconte le responsable. L’animation est valable mercredi et samedi en période normale et tous les jours lors des vacances.
La franchise Royal kids, ouverte le 23 octobre au parc commercial des Portes de Soissons, à Vauxbuin, répondait à un besoin jusqu’alors inassouvi dans le Soissonnais. C’est en tout cas ce que pensent Bastien Somon et Allison Dupont, parents de Kenzo, 2 ans. « Un anniversaire ici ? Ce serait pas mal », estime le père. Quatre formules sont proposées : 10,90 € à 15,90 € par enfant (1 à 12 ans). Elles incluent gâteau, photo de groupe, boissons et bonbons, et, selon les options, un repas (10-13 heures), une animation DJ avec Léon la mascotte, des pochettes-surprises…

3 S’ils rêvent d’aventures

Et si vous fêtiez l’événement depuis un fort ou perché au milieu des arbres ? Ne riez pas. Le Fort de Condé à Chivres-Val loue des salles et une cour avec une capacité de 40 à 50 enfants (400 euros) les samedis. « Les enfants ont accès à toute l’offre du fort. Ils peuvent visiter les lieux et jouer à « Mission impossible », un jeu de piste doublé d’une enquête », indique Bénédicte Doyen, responsable du site. Ce jeu axé sur la Première Guerre mondiale dure 45 minutes et peut-être pratiqué de mi-avril à mi-novembre. Hors saison, les salles peuvent toujours être louées, sans animation.
Du 13 avril au 31 octobre, les 3-16 ans peuvent fêter leur anniversaire au parc Acro arbres (boulevard Maréchal-Juin). Il faut ajouter 5 euros au prix d’entrée pour le goûter ce qui revient entre 11 et 24 € par participant (le tarif dépendant de l’âge et de la taille). À partir de huit personnes le parcours est offert au héros du jour.

4 Invitez un intervenant chez vous

Ils se proposent de jouer le clown, de maquiller les petits ou de faire des tours de magie chez vous. Pas mal d’offres de services de ce type fleurissent sur Internet, mais attention, il y a les professionnels et les autres. Gilles et Isabelle Rigoli, intermittents du spectacle de Berzy-le-Sec (Tél. 06 07 77 96 02), se déplacent avec le matériel nécessaire pour faire de la magie (animaux, accessoires…), des numéros de clowns (bicycle, ballons…) ou du maquillage (antiallergique). Selon la prestation, qui peut aussi inclure structures gonflables ou mascottes géantes, comptez entre 120 et 350 €.

http://www.lunion.com/region/les-bons-plans-pour-feter-les-anniversaires-de-vos-enfants-ia3b26n474925

mardi 20 janvier 2015

La PME française de cuir automobile qui roule bien

1 000 salariés auront enfin un bus pour Roissy

Article du Parisien... question... cette nouveauté est elle mise en place ?

Dès le 5 janvier, plus de 1 000 usagers pourraient bénéficier de la nouveauté. La ligne 32 du réseau de bus Picardie-Roissy, qui assure la liaison entre Soissons (Aisne) et la plate-forme aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle, passera par Lagny-le-Sec. La décision a été adoptée au début du mois, à Amiens (Somme), lors de la dernière assemblée du conseil régional.
La fréquentation de cette ligne routière exploitée par le transporteur Keolis a augmenté de 35 % entre 2010 et 2013, passant de 38 470 à 51 852 voyages par an, soit 230 par jour. Les usagers qui empruntent le bus pour le travail représentent la grande majorité des voyageurs (86 %) sur cette ligne, qui dessert actuellement 5 arrêts : Soissons et Villers-Cotterêts dans l'Aisne, Crépy-en-Valois et Nanteuil-le-Haudouin dans le sud-est de l'Oise, Roissy-Pôle.

Créée en 2009 par le conseil régional de Picardie, la ligne 32 fonctionne de 4 heures à 23 heures, sept jours sur sept. Elle assure 14 allers-retours par jour en semaine et 10 les samedis, dimanches et jours fériés, sur un parcours
total de 88 km, dont 43 km entre Crépy-en-Valois et Roissy-Pôle.

« Un potentiel de clientèle a été identifié dans les communes du Plessis-Belleville, de Silly-le-Long et de Lagny-le-Sec, qui n'avaient pas pu bénéficier d'un arrêt jusqu'à présent, à défaut de pouvoir trouver un arrêt adapté et sécurisé », explique-t-on au service transports du conseil régional.

Le trajet entre Crépy et Roissy dure cinquante minutes. Il passera à une heure avec le nouvel arrêt. « Pour proposer une nouvelle desserte sans trop allonger le temps de parcours des usagers actuels, il nous fallait trouver un compromis : seuls 5 arrêts sur les 14, à l'aller et au retour, ont été programmés pour la commune de Lagny-le-Sec », ajoute-t-on au conseil régional. Le nouveau point d'arrêt se situera dans la zone industrielle de Baranfosse.

Selon un recensement de l'Insee effectué en 2010, un millier d'usagers seraient potentiellement concernés, dont 582 au Plessis-Belleville, 253 à Lagny-le-Sec et 176 à Silly-le-Long. A l'époque du recensement, 500 usagers de cette ligne résidaient à Nanteuil-le-Haudouin et 718 à Crépy-en-Valois.

Tarif : de 8,70 € l'unité à 87,70 € l'abonnement entre Crépy-en-Valois et Roissy, et de 6,80 € à 77,70 € entre Nanteuil-le-Haudouin et Roissy. Informations sur www.oise-mobilité.fr. ou au 0810.60.00.60.



http://www.leparisien.fr/espace-premium/oise-60/1-000-salaries-auront-enfin-un-bus-pour-roissy-08-12-2014-4355249.php

dimanche 18 janvier 2015

Le Greta : un pont vers le marché du travail

Être au plus proche des besoins des entreprises et du public est plus qu’un objectif pour le Greta (groupement d’établissements de l’Éducation nationale) Sud Aisne. C’est une nécessité. « Nous fonctionnons comme une entreprise privée. Les formations pour adultes qui sont commercialisées doivent couvrir les besoins », souligne Etienne Lejeune, directeur général du Greta Sud Aisne, et par ailleurs proviseur du lycée Léonard-de-Vinci à Soissons. L’organisme, qui a fêté ses quarante ans en 2014, semble encore en forme : près de 2 000 adultes ont été formés cette année, pour un total de plus de 200 000 heures réalisées.

Une offre pléthorique

Pour continuer sur cette lancée, le Greta tente de coller en permanence aux besoins. « Le catalogue est actualisé et développé en permanence en fonction des besoins des entreprises et du public local, mais également des grands bassins d’emplois proches de chez nous, comme la région parisienne ou Reims », précisent Séverine Pelletier et Frédérique Blot, deux des quatre conseillères en formation continue du Greta Sud Aisne.
Les conseillères en formation sont là pour que le candidat soit sûr de son choix. « Une formation nécessite l’identification d’un projet. Autrement dit : ça me sert à quoi ? À nous de vérifier si la personne qui se présente fait réellement le bon choix », commentent Séverine Pelletier et Frédérique Blot.
Les adultes souhaitant se former ont ainsi accès à de nombreux diplômes et titres professionnels, dans de nombreux domaines : industrie, bâtiment, hôtellerie, sécurité, logistique, sécurité, commerce… Les formations sont dispensées ensuite sur des sites de l’Éducation nationale des arrondissements de Soissons et Château-Thierry, comme par exemple le lycée Le Corbusier (pour le bâtiment, la restauration), ou encore le lycée Château-Potel à la Ferté-Milon (logistique).
http://www.lunion.com/region/le-greta-un-pont-vers-le-marche-du-travail-ia3b26n473359

vendredi 16 janvier 2015

Réorganisation de l’accueil de loisirs municipal

En novembre dernier, la Fédération Léo Lagrange a signifié à la commune sa volonté de ne plus assurer le service d’accueil de loisirs à Pisseleux. Cette mission lui avait confiée dans le cadre d’une délégation de service public.
Face à cette situation, la municipalité a décidé de s’organiser pour maintenir le service d’accueil des mercredis et pendant les vacances scolaires dans les mêmes conditions qu’auparavant : mêmes lieux (locaux des écoles Valentin Clavez et de la Haute-Borne) mêmes horaires et mêmes tarifs. Il n’y aura donc aucun changement pour les familles jusqu’aux prochaines vacances d’été. 

Parallèlement, la mairie lance une réflexion en interne afin de réorganiser l’accueil des enfants hors temps scolaire sachant que l’objectif reste d’assurer un accueil de qualité à des tarifs abordables.
Renseignements : 03 23 96 55 16 - jeunesse@mairie-villerscotterets.fr
 
 

jeudi 15 janvier 2015

Après l’attentat, ne pas tomber dans la psychose

SOISSONS (02). Travaillant juste à côté de « Charlie Hebdo », Alain Toison a repris le train lundi matin pour Paris. Avec un sentiment différent toutefois.
Mon deuxième choc a été mercredi soir quand j’ai quitté le travail. Je suis passé près d’une voiture rouge en allant vers la station Richard-Lenoir. J’ai vu que la station était bouclée et j’ai donc pris la suivante. Le premier, c’était d’apprendre ce qui venait de se dérouler à Charlie, sans savoir qu’ils étaient presque à côté de nous .  » Cette voiture rouge stationnée se trouve à quelques mètres de l’endroit où le policier avait été lâchement abattu par les deux terroristes. Que l’on voit sur la vidéo. D’où le choc quand Alain Toison a revu les images.Alain habite dans un petit village près de Soissons et travaille à Paris comme de nombreux Soissonnais.
Comme lui, près de 2 000 personnes effectueraient chaque jour le trajet Soissons – Paris gare du Nord. Comment réagissent-ils, surtout pour ceux comme Alain qui se sont retrouvés en plein cauchemar ? «  Je ne veux pas tomber dans la psychose mais nous en discutons entre nous. Et puis, il y a quand même quelque chose qui a changé. Notamment pour les bagages ou les colis abandonnés. Les messages sont très réguliers, beaucoup plus qu’avant.  »

Soutien des collègues américains

Revenu au bureau lundi, Alain a reçu énormément de messages de soutien de ses collègues… américains. «  Je travaille pour une entreprise américaine et l’impact a été fort là-bas. C’était touchant de les voir prendre de nos nouvelles. Avec mes collègues français, nous en avons rediscuté. Cela nous a servi d’exutoire.  »
Lundi, Alain est repassé près de l’endroit, aujourd’hui parsemé de fleurs et d’hommages au policier tué. «  On ne reste pas insensible, glisse-t-il, même si je m’y étais préparé.  » Dans le quartier où il travaille se trouve une synagogue très fréquentée. «  Dès qu’il y avait une autorité qui y venait, on le savait puisque les policiers armés qui bouclaient le quartier.  »
Là, Alain a repris son train – train quotidien (sans jeux de mots).« Vous savez, je crois que j’ai toujours autant d’appréhension en passant sous le tunnel de Vierzy (ndlr : la catastrophe ferroviaire qui avait tué 108 passagers en 1972). On sait que le risque zéro n’existe pas. Peut-être qu’il y a plus d’appréhension lorsque l’on approche de la gare du Nord ou de la banlieue. Mais encore en plus dans le RER… »
http://www.lunion.com/region/apres-l-attentat-ne-pas-tomber-dans-la-psychose-ia3b26n471860

mercredi 14 janvier 2015

Dans l’Aisne, les habitants sont marqués par la traque des terroristes

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AISNE. De nombreux habitants de l’Aisne rencontrés lundi restent profondément impressionnés par la chasse à l’homme qu’ils ont vécue la semaine dernière, près de Soissons.
J ’ai été très surpris de voir que nous étions en première ligne de cette histoire de terroristes. Cela m’a profondément marqué », explique Jérôme Sépare, un chef de cuisine âgé de 50 ans, sur le perron de sa maison à Fleury, une petite commune située près de Soissons.
Comme lui, ils sont nombreux dans le sud de l’Aisne à songer encore aux événements de la semaine dernière. Des petites communes tranquilles, avec leurs sages maisons de pierre, ont été soudainement envahies par des hommes armés et casqués. Comme un régiment engagé contre le terrorisme. C’est l’image qui revient le plus souvent.
À Corcy, Henriette Niedzielski, 85 ans, affiche un tempérament solide non dénué d’humour. Elle s’est retrouvée plongée dans l’ambiance d’un conflit. «  J’ai eu peur des terroristes mais ils ne se promenaient pas », dit-elle avant de remarquer : «  Pour moi, c’est un très mauvais souvenir. J’ai peur que cela ne recommence. J’espère bien que je ne verrai plus cela. »
>> VIDEO. Un habitant raconte l’intervention des policiers

Des regards différents

Sur la même période, les regards peuvent être différents. Anne-Pierre de Montesquiou, un ancien ingénieur agronome, qui vit à l’abbaye de Longpont, a appris la possible présence des terroristes à proximité, par la télévision. Quand il est revenu dans sa vaste demeure, vendredi dernier, tout était calme. Un contraste avec l’agitation de la veille. «  C’est tout à fait autre chose qu’un conflit. Il y a eu l’exode et nous connaissions notre ennemi lors de la Seconde Guerre mondiale. Là, ce n’est pas le cas, c’est une lutte incertaine. »  Benoît Verdun, aubergiste dans la même commune, a assisté au vaste déploiement des forces de l’ordre. Il n’a éprouvé aucune frayeur. «  C’est un événement dont on se souviendra à l’échelon local et national », considère-t-il.
>> VIDEO. L’accès à Longpont bloqué par les policiers
Il a été interrogé par une trentaine de journalistes du monde entier et a particulièrement apprécié son dialogue avec un reporter de Radio Montréal au Canada. «  Nous ne sommes pas barricadés. Nous sommes tous Charlie », a-t-il proclamé avant que son interlocuteur ne lui réponde : «  Tout le Québec est Charlie. Bien des nations sont derrière vous. »
La ferme de Vertes Feuilles, près de la RN2, a servi de quartier général au GIGN. Mélanie Leroux a aussitôt quitté la maison de cette propriété jeudi après-midi. Elle n’a pas voulu que ses quatre enfants soient impressionnés par l’arsenal déployé. «  Cela va rester une grande date de ma vie. J’ai été soulagée de l’issue de cette histoire mais je suis assez inquiète. D’autres crises peuvent survenir. »
http://www.lunion.com/region/dans-l-aisne-les-habitants-sont-marques-par-la-traque-ia0b0n471205

mardi 13 janvier 2015

Recensement, l’arrondissement soissonnais gagne des habitants

L ’arrondissement de Soissons constitue le poumon démographique du département de l’Aisne ». Le chef des études de l’Insee Picardie, Patrick Le Scoezec, résume ainsi la tendance révélée par les derniers chiffres du recensement. Sur les quelques 3 000 habitants supplémentaires accueillis dans le département de l’Aisne ces dernières années, près des deux tiers résident dans les 159 communes de l’arrondissement.
Voici les principaux chiffres de la tendance sur les populations municipales légales des arrondissements et des cantons en vigueur à compter du 1er janvier 2015.
–  Arrondissement de Soissons (7 cantons, 159 communes) : 103 510 habitants (en 2014, 103 139 et en 2006, 101 435).
–  Braine  : 11 759 habitants (chiffres publiés en 2014, 11 638)
–  Oulchy-le-Château  : 5 715 habitants (2014, 5704)
–  Soissons Nord (Cuffies, Pommiers, Villeneuve-Saint-Germain, etc.) : 10 934 habitants (2014, 10 790)
–  Soissons Sud (Courmelles, Belleu, Vauxbuin, etc.) : 10 084 habitants (2014 : 10 056)
–  Ville de Soissons  : 28 309 habitants (2014, 28 551)
–  Vailly-sur-Aisne  : 10 170 habitants (2014, 10 163)
–  Vic-sur-Aisne  : 10 787 habitants (2014, 10 724)
–  Villers-Cotterêts  : 15 752 habitants (2014, 15 515).

http://www.lunion.com/region/recensement-l-arrondissement-soissonnais-gagne-des-habitants-ia3b26n467441

jeudi 8 janvier 2015

Fusillade à "Charlie Hebdo" : la voiture des frères Kouachi repérée dans l'Aisne.. à Villers Cotterêts

Les auteurs présumés de l'attentat contre Charlie Hebdo sont toujours en fuite. Les frères Kouachi sont activement recherchés depuis la fusillade, mercredi 7 janvier. L'enquête progresse. La voiture de Chérif et Said a été repérée dans la commune de Villers-Cotterêts dans l'Aisne en Picardie
 sur la RN2.

Les individus correspondraient au signalement des deux suspects en fuite, précise Le Parisien. Ils seraient à bord d'une Clio blanche, vêtus de cagoules. Des armes longues étaient visibles à l'arrière du véhicule.

La police a diffusé 
un appel à témoins avec les photos des deux frères recherchés. Chérif et Said Kouachi, 32 et 34 ans, sont "susceptibles d'être armés et dangereux", a prévenu la préfecture de police de Paris, précisant qu'ils "font l'objet de mandats de recherche".
Chérif Kouachi avait été condamné en 2008 pour avoir participé à une filière d'envoi de combattants en Irak. Il est membre d'un réseau appelé "la filière des Buttes-Chaumont" qui visait à envoyer des djihadistes rejoindre en Irak les rangs de la branche irakienne d'Al-Qaida.

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/fusillade-a-charlie-hebdo-la-voiture-des-freres-kouachi-reperee-dans-l-aisne-7776139174

Villers-Cotterêts : réactions après le décès de Charles Baur


La municipalité envisage de baptiser une de ses artères à son nom.

Production des bougies d'oreille Hopi ou bougies auriculaires par INDUTEX


mercredi 7 janvier 2015

Figure de la vie politique picarde, Charles Baur est décédé

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Charles Baur est décédé à l’âge de 85 ans, vendredi au Maroc. S’il a été le président, décrié en fin de second mandat, du conseil régional de Picardie (lire ci-dessous), son parcours politique aura été intimement lié au département de l’Aisne dont il fut député de 1993 à 1997 mais aussi et surtout maire de Villers-Cotterêts de 1954 à 1989, une longévité rare. « Je l’ai plus connu lorsqu’il était président du conseil régional », souligne l’actuel maire de Villers-Cotterêts, Franck Briffaut (Front national), qui en gardera l’image d’un homme « d’une très grande ouverture d’esprit, pas du tout sectaire. Il savait parler à tout le monde et transcender les clivages ». Georges Bouaziz (PS) lui a succédé en 1989 quand Charles Baur a voulu présenter son épouse Francine comme tête de liste, mais elle a été battue, un échec personnel autant que politique.

« Il a beaucoup apporté à la Picardie »

« Je suis toujours triste quand quelqu’un disparaît et je ne pense pas du tout à ce qui a pu nous réunir ou nous opposer », réagit l’ancien maire socialiste. Autre ancien maire cotterézien, le centriste Renaud Bellière fut plus proche politiquement. S’il n’a pas toujours partagé ses choix, il voit en Charles Baur celui qui a « créé le Villers-Cotterêts moderne » parce que « c’était un maire entreprenant. Il ne faisait pas de la politique pour gagner sa vie, mais pour entreprendre ». Renaud Bellière se souvient aussi que Charles Baur lui avait « donné des conseils »  : « Je ne les ai pas suivis. C’est peut-être pour ça que j’ai été battu… »
Hier soir, le Laonnois Philippe Douchain, qui siégea dans sa majorité régionale, ne masquait pas son émotion. « Je l’avais fréquemment au téléphone, comme au mois de décembre encore. Il m’avait encore dit je suis en forme. Il a beaucoup apporté à la Picardie et il a occupé une bonne partie de ma vie politique, et de ma vie tout court. »
http://www.lunion.com/region/figure-de-la-vie-politique-picarde-charles-baur-est-decede-ia3b26n466949

lundi 5 janvier 2015

Charles Baur, emblématique président du Conseil Régional de Picardie, est décédé

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Charles Baur est décédé vendredi au Maroc à l'âge de 85 ans. Homme politique né le 20 décembre 1929 à Paris et membre de l'UDF et du Parti social-démocrate, il avait été président du Conseil régional de Picardie, député de la 2ème circonscription de l'Aisne puis député européen
il est élu président, en 1976, du conseil régional de Picardie, mais cède son poste en 1978 à Max Lejeune avant de le récupérer à nouveau en 1985. Il est réélu en 1986 et 1992.

C'est lors de son mandat de 1986 qu'il avait fait la Une des journaux nationaux: il avait été réélu président du conseil régional de Picardie avec l'aide des voix du Front national. Il était opposé à Walter Amssallem pour le PS et à Roland Renard pour le PCF.

Il est élu député, dans la deuxième circonscription de l'Aisne, et siège au groupe UDF à l'Assemblée Nationale de 1993 à 1997.

Son dernier mandat est marqué par une baisse des taxes locales, accompagnée d'une faible intervention du Conseil régional. Charles Baur termine sa carrière politique avec ce dernier mandat (1998-2004), réélu lors des régionales de 1998 en s'alliant avec le Front national, ce qui lui vaut d'être exclu de l'UDF aux côtés de Charles Millon et Jacques Blanc.

Le magazine Challenges dévoile le montant de sa fortune estimée à 85 millions d’euros, en tant que président de la holding COMIR, basée à Senlis (Oise), première actionnaire de Lafuma (245 M d'euros de CA), et du spécialiste des arts de la table Guy Degrenne (87 M d'euros de CA).


http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/2015/01/05/charles-baur-emblematique-president-du-conseil-regional-de-picardie-est-decede-624862.html

Elevage d'anes miniatures Haras de Fleury 02


dimanche 4 janvier 2015

L'ANIMAMÉLODIE

Lundi 26 janvier 2015, spectacle « L’Animamélodie » avec la classe de chant de l’École de musique intercommunale
A 15h et 20h - Salle Demoustier.
Direction : Nathalie Traché / Piano : Muriel Perez
Comme chaque année, I‘École de Musique Intercommunale de Villers-Cotterêts
propose un spectacle destiné plus spécialement aux Anciens des communes membres
de la Communauté de Communes. Cette année, ce spectacle a pour thématique
les animaux qui ont toujours été une source d'inspiration très féconde pour les
compositeurs. Au programme : Camille Saint-Saëns, Giacomo Rossini, Jacques Offenbach,
Charles Gounod et Francis Poulenc.
Fantaisie, humour, légèreté mais aussi émotion seront au rendez-vous de « L'Animamélodie »,
spectacle au charme indéniable.
Renseignements : 03 23 96 52 30

samedi 3 janvier 2015

RECENSEMENT DE LA POPULATION

A Villers-Cotterêts, le recensement de la population aura lieu du 15 janvier au 21 février 2015. 
 
Qui est concerné par le recensement ?
Comme chaque année, les services de l’INSEE et de la commune s’associent pour procéder au recensement de la population.
Attention ! Tout le monde n’est pas concerné. Chaque année, seulement 8 % de la population est recensée.
A partir des données récoltées sur cet échantillon de la population, l’INSEE procède à des calculs qui lui permettent d’obtenir des chiffres généraux sur notre commune.
Se faire recenser est un geste civique obligatoire et utile à tous.
 
Renseignements : Service Population État civil : 03 23 96 55 17 - etat-civil@mairie-villerscotterets.fr

jeudi 1 janvier 2015

Bonne année à mes amis cotteréziens

hebergement d'image Bonne année aux cotteréziens...
Vous vivez dans une belle petite ville ...
Continuez à la faire vivre ... la France vous regarde...
Continuez à faire honneur à Villers la ville de mon enfance ...
bonne et heureuse année à tous !