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mardi 10 juillet 2018

18 juillet : centenaire de la contre-offensive Mangin

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Chemin des Dames 201718 juillet : centenaire de la contre-offensive Mangin


18 juillet 2018, journée exceptionnelle dans l'Aisne pour le centenaire de la contre-offensive des alliés, avec à 11h l'inauguration de la nouvelle tour Mangin en forêt de Retz, à 15h un hommages dans la nécropole de Vauxbuin et à 16h30, la cérémonie au monument de la victoire du 18 juillet à Chaudun.

samedi 18 février 2017

Sous la RN 2 entre Soissons et Paris, l’histoire du camp de prisonniers allemands de Coyolles

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Des fouilles archéologiques ont eu lieu sur le chantier de la RN 2 à la frontière entre l’Aisne et l’Oise. Les objets de ce camp de 1939-45 doivent être exposés prochainement
Sur une plaque métallique rectangulaire, un morceau de douille d’obus, le nom d’« Ernst Hemminger » est gravé avec un soin tout particulier. Il s’agit d’un des objets retrouvés lors des fouilles archéologiques du camp de prisonniers allemands de Coyolles, village de la forêt de Retz. « Un collègue est allé à Berlin pour consulter les archives et connaître le passé militaire de cet homme. Il était né en 1925 et il est décédé durant les années 1970 », raconte Gilles Desplanque, archéologue du département de l’Aisne. « Sa famille a été retrouvée .............. LIRE DANS LE JOURNAL L'UNION .............  http://www.lunion.fr/16587/article/2017-02-18/sous-la-rn-2-entre-soissons-et-paris-l-histoire-du-camp-de-prisonniers-allemands

jeudi 3 septembre 2015

Une nouvelle parutionde la Société historique de Villers-Cotterêts

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Travailler à célébrer le centenaire de la Grande Guerre, c’est ce que font tous les historiens de France, pour la mémoire mais aussi par souci pédagogique aussi à l’égard des jeunes. Mais comment faire comprendre le bouleversement imposé par le conflit si l’on n’imagine pas le quotidien d’avant 1914 ?
Soucieuse d’une information claire, la Société historique de Villers-Cotterêts a choisi d’entreprendre les recherches nécessaires dans chacun de nos villages (archives, presse, souvenirs…) pour retracer avec précision les éléments de la vie locale vers 1900-1914 : la mairie et les associations, les fermes et la vie agricole, la paroisse, l’école communale, l’artisanat et les traditions. Tout un mode de vie, presque une civilisation, en tout cas un monde qui a bel et bien disparu.
Cette enquête, exposée tout l’été au château de Montgobert, fait aujourd’hui l’objet d’une publication originale et précise que la Société présente en avant-première au Forum des Associations. Profondément liée au terroir, passionnante à lire, elle constitue désormais, avec ses 150 illustrations, un livre-mémoire authentique.
« Le Pays cotterézien à la veille de la Grande Guerre » est disponible en librairie au prix de 10 euros

http://www.lunion.com/node/540455

lundi 24 novembre 2014

Villers-Cotterêts : il y a péril en la demeure

Construit par Philibert de l'Orme vers 1530, le château de Villers-Cotterêts fut l'une des résidences préférées du Roi François Ier qui y venait régulièrement pour s'adonner à la chasse et à la paume. Il le baptisa même avec orgueil "Mon Plaisir".
La singularité du jeu de paume de Villers-Cotterêts tient à ce qu'il occupait une place centrale dans le château, les appartements royaux se trouvant tous agencés autour de ce court découvert dont il subsiste encore quelques vestiges.
Au XVIIIème siècle, le duc d'Orléans y fit construire un nouveau jeu de paume qui surpassait tous les jeux de paume encore en activité en France à cette époque.
Au début du XIXème siècle, le château est transformé, par décret de l'Empereur Napoléon Ier, en dépôt de mendicité de la ville de Paris, fonction qu'il a conservé jusqu'à nos jours.
Après une parenthèse longue de deux cents ans, la question du devenir de ce château et de ses jeux de paume, de sa vente éventuelle par l'Etat français ou bien de son intégration au sein des monuments nationaux, et partant de sa restauration, va donc se poser dans les prochains mois et sera suivie de près par ses défenseurs.
La place tenue par Villers-Cotterêts dans l'Histoire de France est en effet de première importance : c'est par l'ordonnance fondatrice d'août 1539 que François Ier impose l'usage du français dans tous les actes officiels et les décisions de justice du royaume. C'est cette même "ordonnance de Villers-Cotterêts" qui institue l'état civil en France, à travers la tenue des registres paroissiaux.
Mais la place du jeu de paume n'est pas moindre : si chacun connaît le Serment du Jeu de paume du 20 juin 1789, par lequel les représentants du Tiers état jurèrent solennellement de ne point se séparer sans avoir donné une Constitution à la France, il est difficile, pour nos contemporains, de mesurer l'importance réelle qu'eut ce jeu dans l'Europe du XVème et du XVIème siècle. De La Hire, compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, capturé à Beauvais par le sire d'Offemont tandis qu'il jouait à la paume dans la cour d'une auberge, en passant par Charles d'Orléans, François Villon, Erasme, Rabelais, Charles IX qui joue au Louvre quand débute le massacre de la Saint-Barthélémy, jusqu'à Henri IV, en France, et à Henry VIII, en Angleterre, qui "chasse et rachasse" tandis que le bourreau abat sa hache sur la tête d'Anne Boleyn, tous d'adonnèrent à la paume, souvent avec ferveur, parfois avec fureur.

http://blogs.mediapart.fr/mot-cle/villers-cotterets

lundi 29 septembre 2014

Un mot d'amitié sous un ciel étoilé

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Ce soir, alors que mon cœur est triste...un décès dans ma famille que je lui ai appris... j'ai reçu un petit mot d'espoir....et d'amitié...
Je me dois de l'écrire et de le recopier pour le figer dans ma mémoire...
Comme c'est beau l'amitié ...
Je vous livre cette phrase pour vous cette nuit... regardez vers le ciel et vous comprendrez...


Regardons ensemble ce ciel étoilé et ayons une pensée pour
cette souffrance qui est la votre.
Je glisse ma main dans la tienne pour regarder ensemble
cette nouvelle étoile qui brille dans le ciel.


Cette amitié dure depuis cinquante ans ... c'est beau ....

Les Roches

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C'est un post de Michel Piot qui m'a fait penser à écrire cette petite histoire...car elle m'est revenue grâce à lui ...
Qui ne connaît pas Les Roches de Villers Cotterêts ?
C'est là bas que j'ai appris à faire la guerre...avec mes copains d'école, la forêt y est superbe et la montée sur les roches un vrai régal pour les enfants que nous étions...
Je montais, pensant toujours découvrir une déesse en haut au détour d'un rocher ...c'était mon but...c'était mon rêve...
Bien plus tard j'étais à l'armée et lors des séances de combat en forêt, je m'imaginais encore aux Roches de Villers et je cherchais inconsciemment ma déesse... comment je l'imaginais ?
Superbement belle...avec de longs cheveux bruns entourant ses épaules dénudées... ses yeux étaient verts émeraude ... un joyau de mon imagination....
Je voyais ma déesse partout... en train, lors de mes voyages de permissionnaire,  je regardais par la fenêtre et je scrutais la forêt le long des rails...j'imaginais un combat dans un endroit bien précis avec un chemin et des rochers...j'imaginais l'endroit ou pouvait apparaître ma déesse...
Un jour je l'ai vue....
C'était dans la forêt de Compiègne... je participais à une course d'orientation....il fallait grimper ...grimper ...grimper... au détour d'un chemin, elle était là...grande ...majestueuse... ses longs cheveux bruns descendaient sur ses épaules ... son regard m'a fixé ...il était vert comme l'émeraude ... j'ai baissé les yeux car le soleil a envoyé un éclair qui m'éblouissait... quand je les ai relevé, elle avait disparu...
J'étais à un carrefour de pistes... je ne l'ai jamais revue ... plutôt si ! au loin j'ai aperçu un cheval avec une cavalière cheveux bruns au vent... c'était elle ? elle me tournait le dos...
J'étais content car j'avais vu ma déesse...

samedi 27 septembre 2014

Histoire de la vie

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Cette fois je ne vous ferais pas de portrait de femme...je vais vous raconter une histoire ordinaire...j'ai connu ces gens là... mes grands parents... j'ai simplement changé les prénoms...

Jacques Brel a chanté « les vieux » avec cette horloge qui dit « oui » qui dit « non », Michel Sardou a chanté « les vieux mariés » « on vient de marier le dernier,  si on pensait un peu à nous »
Je ne vais pas vous chanter les vieux, je vais vous les montrer.
Ernest, comme chaque jour au matin se lève le dernier. C’est toujours Colette qui depuis 66 ans prépare le café dans lequel elle a mis trois grains de chicorée. Pas un de plus, pas un de moins…Ernest le sentirait. Ils sont assis, l’un en face de l’autre et boivent leur café, sans sucre et sans manger quoique ce soit. Ils écoutent « Radio Luxembourg » en déjeunant Depuis 66 ans, c’est le même cérémonial. Il regarde sa femme boire, il la voit soixante  ans en arrière, jolie et même belle…elle n’a pas changé, elle est toujours aussi pimpante dès le matin au réveil. Il regarde la photo sur la cheminée...leur photo de mariage.... Ils sont tous les deux l’un contre l’autre, ils étaient amoureux comme aujourd’hui encore. Hier soir avant de s’endormir, il lui a fait une bise sur la joue, comme tous les soirs depuis 66 ans…. C’est leur vie…il y pense, l’âge avançant, on change dans notre physique mais pas dans notre coeur….
C’est l’heure d’aller lire le journal, comme tous les jours, il va lui commenter les nouvelles, assis avec sa pipe dans son fauteuil. Comme tous les jours elle n’écoutera pas mais hochera la tête d’un air attentif. Et la journée de demain sera la même et le soir il lui fera sa bise sur la joue et se dira qu’il a de la chance d’avoir cette femme à aimer….
Les vieux vivent des moments privilégiés….il ne sont pas pressé….

mercredi 17 septembre 2014

Les voyages de Clémence

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Voici une belle histoire que j'avais lue sur France Soir.fr quand ce journal existait encore
J'avais parlé de Clémence dans un de mes blogs.... elle l'a su...


Aller au contact des gens pour leur donner l’envie d’écrire et de lire, telle est l’aventure que Clémence de Villecourt va vivre à bord de sa roulotte. …

Clémence de Villecourt  est partie de Quimper à bord de sa roulotte pour un périple de 650 km à travers la Bretagne. Quidam, le cheval de trait, et Capitaine Némo, le meneur d’attelage, l’accompagnent dans cette balade culturelle. Depuis deux ans, la jeune femme de Concarneau prépare son voyage avec son association Le Sabot et la plume. L’objectif est de donner aux gens le goût de l’écriture et de la lecture.
 Tout au long de son périple qui durera quatre mois, Clémence de Villecourt va vivre, manger et dormir dans sa roulotte. Elle empruntera les voies communales et les petits sentiers. « Dans chaque endroit où nous sommes attendus, il est prévu de proposer aux gens qui ont rejoint la roulotte de venir visiter avec nous un monument du patrimoine de leur ville. » Tous les 100 km les lettres seront déposées dans les bibliothèques ou dans des maisons de retraite. « Les personnes âgées seront heureuses qu’on leur fasse un peu de lecture et elles apprendront des choses sur des villes qu’elles ne connaissent pas. »
Voila une belle histoire…si vous la voyez.....dites lui que j’ai parlé d’elle dans mon blog….


Voila Clémence m'a écrit ...on lui a donc parlé de moi au cours de ses voyages...

Francis,

La roulotte a terminé son voyage le 18 août, et l’équipage est revenu indemne, les yeux cernés et la mémoire remplie de souvenirs…
Un premier voyage conduit à un 2ème voyage, puis, naturellement à un 3ème voyage…
2010 : Le Tour de l’Ile Maurice en roulotte et en 30 jours.
2011 : Douarnenez/Paris en roulotte et en 133 jours.

Alors, nos chemins vont-ils se croiser ?

Merci à votre initiative, à la fraîcheur de votre blog et ceux qui l’animent…
A bientôt, je l’espère,
CLémence

Clémence continue à voyager...un jour elle passera peut être par Villers cotterêts... on ne sait jamais ....

Allez la voir sur son blog...Cliquez...
http://www.lesabotetlaplume.blogspot.com/


dimanche 24 août 2014

1539, officialisation du français en France

Voici une vidéo tirée de l'émission « Secrets d'histoire » du 18 août 2010, une émission présentée par Stéphane Bern et diffusée sur France 2. Nous y avons extrait le passage relatif au Château de Villers-Cotterêts, le château où François 1er, Roi de France, signa en 1539 une ordonnance comme quoi, en son royaume, le français serait désormais la langue de l'état civil et du droit. Cet acte scella l'officialisation de la langue française en France.

vendredi 22 août 2014

Randonnée hommage au Lieutenant De Gironde

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Le 6 septembre 2014 aura lieu la randonnée en l'honneur du lieutenant De Gironde héros de la première guerre mondiale tombé au champs d'honneur à Vivières le 10 Septembre 1917.

Départ au grand Bosquet de Villers Cotterêts à 12h30.
Chaque participant recevra un document historique retraçant le contexte et les faits de la glorieuse épopée de l'époque...
Renseignements : 0323963003
                              0683021980
E-mail : sivillers@orange.fr

02600 - VIVIERES Dans le cimetière civil de Vivières, se trouvent la tombe du lieutenant Gaston de Gironde et celles de deux cavaliers du 16ème Dragons ayant combattu sous ses ordres : Marcel Neveux et Jean Chiffoleau. Il y a également 17 tombes de militaires français morts de 1915 à 1918 à l’hôpital complémentaire du château de Vivières.
Le 22 Février 1921 une dalle recouvrit la tombe du lieutenant De Gironde. Elle porte l’inscription suivante : "De Gironde Gaston-Eugène-Marie, Lieutenant du 16ème Dragons, tombé au champs d’honneur, le 10 septembre 1914 à Vivières (Aisne)".
                   

mardi 12 août 2014

1539, officialisation du français en France ... c'est à Villers Cotterêts

Villers Cotterêts ... les chemins de mémoire

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Le cimetière militaire français de Villers-Cotterêts, situé dans le département de l'Aisne sur le territoire communal du même nom, rassemble les sépultures de combattants des deux dernières guerres mondiales. On y accède par la route nationale 373 de Compiègne à Troyes, à la sortie de la ville.
 
Villers-Cotterêts est une des sept nécropoles nationales françaises de l'Aisne et de la Marne qui, à elles seules, contiennent 17 359 corps de militaires français Morts pour la France en 1914-1918, sur 8,6 hectares, à savoir : Château-Thierry, Neuilly-Saint-Front, Loupeigne et Bligny, Châtillon-sur-Marne, Dormans.
 
Cette nécropole, d'une superficie de 10 000 m2 est la dernière demeure pour 3 419 braves des armées de l'Entente, et 10 soldats français de la Seconde Guerre mondiale. 2 496 corps reposent dans des tombes individuelles et on y dénombre 228 sépultures musulmanes.
 
Deux ossuaires regroupent 933 combattants français de la Grande Guerre alors que 3 411 autres ont leur propre tombe, de même que trois soldats britanniques, un Canadien et quatre Russes.
Le cimetière, de forme circulaire, est situé en contre-bas de la route, et fait face à un monument individuel.
 
Créé dès 1914, le site a donc accueilli les trépassés des hôpitaux de campagne installés pour l'heure dans la ville, lors des combats de septembre-octobre 1914 dans l'Aisne, ainsi que ceux de leurs frères d'armes tombés pendant la deuxième bataille de la Marne en juillet 1918, et lors de la bataille de l'Ailette (mai à septembre 1918).
 
Dès 1919, les services de l'état civil commencent à procéder aux opérations de regroupement de milliers de tombes, choisissant quelques nécropoles existantes et décidant de les agrandir. C’est le cas du site de Villers-Cotterêts qui reçoit alors les morts de 1918 des combats de Faverolles, Soucy, Ancienville, Montgobert, etc. Le cimetière est donc réaménagé entre 1920 et 1922 et en 1936, de manière à accueillir les corps exhumés dans les cimetières communaux de l'Aisne et de la Marne. Les équipes du Service des Sépultures du Ministère des Pensions procèdent aux exhumations, restituent les corps aux familles qui en avaient fait la demande, ré-inhument dans des tombes individuelles et dotées d'un emblème religieux les soldats identifiés et placent en ossuaire les inconnus. En 1974, le site a été totalement refait.


http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/